Ao Nori
En Bretagne, plusieurs espèces du genre Enteromorpha Spp., appelées communément laitues de mer, coexistent sur le littoral, reconnaissable à ses longs tubes creux, comme de fins boudins verts. Toutes poussent sur l’estran, souvent sur les rochers ou dans les bassins calmes.
Séchées puis finement broyées, elles deviennent une épice marine douce, au parfum végétal iodé, très utilisée dans la cuisine japonaise — notamment sur les okonomiyaki, takoyaki ou nouilles soba — et aujourd’hui adoptée par les cuisiniers bretons.
Elle est présente sur les côtes bretonnes toute l’année, notamment en Finistère, et se récolte à la main, à marée basse sur l’estran, dans le respect de la ressource naturelle.
Composition
| Ao Nori sauvage (Ulva Spp. – Enteromorpha Spp.) |
100% |
Prix unitaire 12,00€ pour 100g / soit 120,00€ au kg
DDM: conservation longue durée dans son emballage d’origine – 24 mois
Traces possibles de : crustacé, poisson, mollusque.
Conserver au sec dans son emballage après ouverture.
Ao Nori breton : l’épice verte de l’océan
Un concentré végétal aux grandes qualités nutritionnelles
L’Ao Nori est une algue très riche en micronutriments malgré sa légèreté apparente. Comme la laitue de mer, dont elle est issue, elle présente une teneur exceptionnelle en fer et en protéines végétales.
Valeurs nutritionnelles moyennes 100g (séchée)
Énergie 180–200kcal, Protéines 25 à 30g, Fibres 35 à 40g, Glucides 25 à 35g, Lipides < 1g, Fer 80 à 100 mg (!), Calcium500 à 700mg, Potassium ~2000mg, Magnésium 150 à 250mg, Iode 50 à 300µg (faible), Vitamines B12, A, C, E, chlorophylle
les super aliments!
Conseils d'utilisation
En cuisine : une algue à usage varié
L’Ao Nori séduit par sa couleur verte éclatante, elle est très facile à intégrer en cuisine, crue, cuite ou séchée.
Saupoudrée sur des œufs, pommes de terre, pâtes, poissons ou crustacés ou du fromage frais
Ajoutée aux sauces, beurres, mayonnaises, vinaigrettes
Mélangée à des tartinades, houmous, tapenades, rillettes de la mer
Incorporée dans des pains, crackers, sablés salés ou gressins
Parfait dans des tartares d’algues, poêlées de légumes ou bouillons
Elle résiste bien à la chaleur douce : on peut donc le mélanger en fin de cuisson ou le cuire au four dans des pains ou pâtes salées.
Infusion reminéralisante douce
1 c. à café rase d’Ao Nori
1 rondelle de citron ou de gingembre
1 pincée de feuilles d’ortie ou de menthe
Préparation : infusion 10 min à 75 °C – se boit chaud ou frais.
On peut aussi saupoudrer de l’Ao Nori dans une soupe chaude juste avant de servir, pour profiter des minéraux sans le cuire.

Pourquoi adopter l’Ao Nori ?
Goût umami doux mais prononcé, compatible avec toutes les cuisines
Très riche en fer, protéines végétales, antioxydants
Faible en iode : consommation quotidienne possible
Format pratique en flocons à emiétter et soupoudrer
Alternative locale et artisanale à la nori japonaise
Conservation
Au sec dans votre placard à épices dans son emballage d’origine ou dans un pot hermétique. Le mieux est de le maintenir à une température ambiante également à l’abri du soleil.
Une algue d'histoire et de tradition
Historiquement, l’Ao Nori est un ingrédient majeur de la cuisine japonaise. Les Japonais utilisent des espèces locales (Enteromorpha, Monostroma) récoltées en mer intérieure, mais en Bretagne, différentes algues vertes comme Ulva intestinalis sont transformées artisanalement pour obtenir une version bretonne d’Ao Nori, très aromatique, issue de la cueillette.
Cette adaptation valorise une ressource locale, tout en s’inspirant d’un usage culinaire ancestral venu du Japon. Elle permet aux artisans bretons de proposer une épice marine 100 % locale, naturelle et durable.
